Quand ce fut le tour de la chanson "Here without you (acoustic)" de 3 Doors down, ça ma rendue tellement triste que je me suis mise a rêver de mort.. Pas la mienne je vous rassure :)
Ça ma rendue tellement triste.. Tser quand vous rêver et que vous ressenter soudain tellement fort les sentiments comme si vous y étiez réellement..
Vous vous sentez détruit et vide de l'intérieur car vous venez de perdre un être que vous aimiez plus que tout. Quelqu'un qui a su vous rendre heureux et avec qui vous pouviez enfin être vous même...
Quand vous perdez cette personne et que ça se passe sous vos yeux de façon brutale et imprévisible, c'est comme si vous veniez de perdre une partie de vous-même. Vous vous retrouver comme une coquille vide, vous ne ressentez plus rien. Les larmes ne veulent couler a cause du choc et il est impossible d'émettre le moindre son. Le tourni s'empare alors de votre corps, les jambes flageolent. Pourtant tout est calme.. Les oreilles bourdonnante, tout autour n'a plus d'importance, le monde extérieur n'existe plus; il a disparu. Les gens autour de soi essai de nous faire réagir mais nos yeux son vide, le regard lointain...
Et puis lorsque le monde réapparaît, le coeur se soulève et proteste contre cette douleur. Les bruits extérieur se font soudain assourdissant et la gorge se serre comme dans un étau. Les larmes pique enfin les yeux, coulant sans effort. Et puis c'est l'explosion. Tout ce qui a été retenue, toute la douleur que le corps ne peut supporter d'avantage.. Ce sont les poing qui fracasse tout ce qui nous entoure. La rage d'avoir perdue celui qui a été a nos côtés. La rage parce que Dieu nous a enlever le seul être avec qui nous voulions passer le restant de nos jours. La rage d'avoir été trahit par la mort, d'avoir été épargner. La rage ne n'avoir rien pu faire, de n'avoir pas vu la mort arriver.
Et lorsque les mains deviennent en sang d'avoir trop frapper, le corps s'effondre d'épuisement et il ne reste que les larmes. La rage disparut, il ne reste que la douleur. Cette douleurs qui déchire nos entrailles et engouffre tout le reste nous empèchant de respirer normalement. Cette douleur qui restera a jamais..
Puis les souvenirs abondent l'un après l'autre a une vitesse folle comme si nous n'avions pas encore assez souffert. Les plus beau souvenirs, les sourires, les baisers, les nuits chaude. Puis les choses anodine deviennent soudain précieux.
La façon dont il penchait la tête quand il souriait, le geste délicat de ses doigts, la chaleur de son souffle sur notre nuque, ça manie de faire ce geste de la main quand il était exaspéré..
L'impression de ne pouvoir endurer un instant de plus ses images qui nous appartiennent mais qu'on ne peut contrôler comme le flot d'une rivière. Quand les larmes se tarisse enfin, le calme revient, les images disparaissent peu a peu.
De nouveaux, le vide s'empare de soi et un sentiment de paix nous envahi. Le sommeil ne viens pas et nous passons la nuit a regarder les lumières du soir comme une bénédiction. La noirceur fais en sorte de cacher notre visage ravagé, sillonné de larmes séché. Le vent frais de la nuit nous apporte bien-être et emmène notre peine loin de soi. Nous pouvons enfin respirer librement sans sentir cette pression sur nos poumons et l'étau sur notre gorge.
Et quand le soleil pointe le bout de son nez au matin, que les couleurs rose et bleu envahisse le ciel.. Nous nous disons que c'est comme un clin d'oeil de l'être cher, nous indiquant que la lumière revient toujours et qu'il veillera désormais sur nous. Les souvenirs reviennent une seconde fois mais de façon moins saccadé et plus douce. Les larmes coulent de nouveaux a la différence qu'un sourire éclaire maintenant notre visage fatigué.
Le chagrin sera toujours là, la déchirure aussi.
